Tirez profit de la nouvelle fiscalité des cadeaux d’affaires pour optimiser vos campagnes de stimulation

Vous l’avez sûrement suivi, une nouvelle loi a été votée en fin d’année pour encadrer plus strictement les dotations et les cadeaux d’affaires en les assujettissant à des charges sociales. Désormais, les gratifications offertes par une entreprise à des tiers (revendeurs, forces de vente supplétives, clients…) sont taxées.

Cette nouvelle donne ne manque de faire réagir tous les acteurs du marché : annonceurs, agences et fournisseurs de chèques-cadeaux. En effet, les entreprises devront prendre en compte cette nouvelle fiscalité dont les conséquences ne se feront pas seulement sentir dans les budgets des bénéficiaires : elles aussi se verront imposées maintenant en proportion des volumes de dotations qu’elles distribueront.

Il y a fort à parier que nous constaterons dans les prochains mois une certaine réduction de voilure, les annonceurs devant résoudre l’équation suivante : comment faire autant, voire plus de résultats commerciaux, avec un moindre budget de dotations?

Jusqu’à présent les entreprises récompensaient leurs forces commerciales sans se poser de question sur la rentabilité de leurs opérations. En effet doit-on continuer à récompenser un vendeur qui vend déjà beaucoup, ou un dont on imagine un important potentiel ?

Dans ce nouveau contexte, les entreprises ne peuvent plus se permettre de distribuer ainsi des centaines de milliers d’euros, sans les allouer de la manière la plus efficace et la plus juste possible. En résumé, il s’agit de remplacer l’attribution parfois arbitraire par une approche beaucoup plus pragmatique et mathématique. Les annonceurs doivent raisonner en termes de retour sur investissement : qui mérite réellement quelle gratification ? Qui doit-on séduire : quel vendeur développe réellement ma marque, est-il réellement efficace ou simplement un habitué ?

En ce sens, le Marketing Intelligent et sa déclinaison sur les campagnes de stimulation apportent une réponse opérationnelle et efficace. Les campagnes sont basées sur la performance réelle de chaque participant, suivant son potentiel, son historique d’achats, la réalité économique de sa zone d’intervention géographique… Autant de données qui permettent justement de construire une mécanique réellement unique pour chaque participant, et finalement juste pour tout le monde.

La stimulation est morte, vive la stimulation !
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